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05 janvier 2010

Oups !!


happy new year






oups !!  les lendemains sont parfois difficiles !!!!!

Petits plaisirs entre potes

Bonne Année 2010





07 décembre 2008

Oups !!


Mythes et préjugés !!

Voici une série de mythes et de préjugés sur l'homosexualité et la bisexualité.
Un mythe est une idée fausse, souvent préconçue qui fait qu'on a une vision erronée de la réalité.


Mythe 1 : L'homosexualité est un choix.

Non, l'homosexualité n'est pas un choix. Certains disent qu'elle est innée et d'autres croient qu'elle est acquise.
Quand on dit que l'homosexualité est innée on veut dire qu'elle est déterminée avant la naissance et donc présente à la naissance d'une personne.
Pour ce qui est des hypothèses qui affirment que l'homosexualité est acquise, on veut dire que certains événements ou l'environnement dans lequel une personne grandit seraient responsables de son orientation sexuelle.
Quoiqu'il en soit, plusieurs éléments entrent dans la formation de l'orientation sexuelle d'une personne; ses désirs, ses fantasmes ainsi que ses attirances physiques et affectives.
L'orientation sexuelle d'une personne lui vient naturellement et non par choix.

Cela dit, à partir du moment où une personne se rend compte de son homosexualité ou de sa bisexualité, certains choix sont à faire. Certaines personnes décideront de la vivre, d'intégrer cette donnée à leur vie. De former un couple avec une personne de même sexe par exemple et de construire quelque chose avec cette personne. Ou encore de rester célibataire par choix mais d'être très impliqué dans la communauté gaie, lesbienne ou bisexuelle.
D'autres personnes préféreront se conformer à la majorité hétérosexuelle et nier ou cacher leur attirance pour les personnes du même sexe. Finalement certaines personnes homosexuelles ou bisexuelles, pour des raisons qui leur appartiennent et qui sont légitimes, décideront de former un couple avec une personne de sexe opposée.

Mythe 2 : L'homosexualité est une maladie.

Avant la première moitié du 19ème siècle, les seuls motifs pour lesquels on condamnait l'homosexualité étaient religieux, on la considérait immorale et un péché. À partir de 1860, on a commencé à penser que les homosexuels souffraient plutôt d'une maladie. Cette position de la communauté médicale et scientifique a perduré jusque vers les années soixante où plusieurs voix se sont manifestées pour remettre en question cette vision de l'homosexualité.
Dans le monde les personnes, que ce soit des individus ordinaires, des médecins, des scientifiques ou des psychologues, ou les autorités qui considèrent l'homosexualité comme une maladie se font de plus en plus rares.
Ce qui n'empêche pas certaines personnes de le croire encore et d'essayer de convaincre les autres de cela.

Mythe 3 : l'homosexualité est une orientation sexuelle susceptible d'être changée... de gré ou de force...

Bien que certains aimeraient le faire croire, il n'est pas possible de changer d'orientation sexuelle.
Une personne peut choisir de vivre dans le déni mais ses désirs, ses attirances restent les mêmes. Elle peut vouloir très fort devenir hétérosexuelle par exemple et essayer de contrôler ses pensées en espérant qu'elle deviendra conforme aux attentes que l'on a d'elle ou aux attentes qu'elle a d'elle-même. (Autrefois on donnait même des électrochocs ou on faisait des lobotomies aux personnes qui étaient homosexuelles pour qu'elles changent).
Plusieurs études nous démontrent aujourd'hui que l'orientation sexuelle ne se change pas. La plupart des thérapeutes sérieux n'entreprendront pas de démarches avec un client ou une cliente dans l'optique de l'aider à changer son orientation sexuelle. Ils essaieront plutôt d'aider la personne à accepter homosexualité ou sa bisexualité.
En fait ce qui est important de regarder, ce sont les raisons qui font qu'une personne veut changer son orientation sexuelle. En général, une personne ne veut pas être homosexuelle ou bisexuelle parce que toute sa vie elle a entendu des messages négatifs par rapport à ces orientations sexuelles.
Un jeune homme aura entendu par exemple à l'école que les gais ne sont pas des vrais gars ou des insultes envers les homosexuels. Une jeune femme qui se posent des questions sur son orientation aura, elle, entendu des mots tel que butch (qui veut dire masculine), goudou, gouine... On leur aura dit également que les homosexuels et les lesbiennes sont malades, qu'ils ne sont pas normaux.
Un ou une jeune qui se questionne pourra aussi penser, à cause des préjugés de la société, que les homosexuels, les lesbiennes et les bisexuels-les sont forcément malheureux et rejetés par leur famille. Que la vie en tant que gai, lesbienne et bisexuel-le est plus difficile. Évidemment ce n'est pas le cas. Comme pour les hétérosexuels, cela dépend beaucoup des personnes. L'orientation sexuelle d'une personne ne fait pas son malheur ou son bonheur.
Pour résumer, l'orientation sexuelle d'une personne ne se change pas mais on peut changer la perception qu'une personne a d'elle-même et l'aider à accepter son orientation sexuelle.
On peut aussi aider une personne à changer son entourage pour qu'ils acceptent mieux son orientation sexuelle. Finalement on peut tous les jours contribuer à changer la société et la rendre plus acceptante des gais, lesbiennes et bisexuels-les.

Mythe 4 : Quand on a une relation sexuelle avec une personne du même sexe , on devient automatiquement homosexuel.

C'est faux, ce n'est pas automatique! Une personne peut choisir de vivre une expérience sexuelle avec une personne de même sexe sans être homosexuel-le. Certaines personnes peuvent simplement exprimer le désir de faire une nouvelle expérience par curiosité.
Comme il est aussi vrai que des gais et lesbiennes peuvent avoir des relations avec une personne du sexe opposé sans nécessairement devenir hétérosexuel.

Mythe 5 : Dans un couple gai ou lesbien, il y en a toujours un ou une qui joue l'homme et l'autre la femme.

Encore une fois, il s'agit d'un mythe. C'est une façon hétéro sexiste de concevoir un couple et les rôles socio sexuels que les partenaires devraient remplir. Il n'est pas rare de retrouver deux hommes très masculins dans un couple gai ou deux femmes très féminines dans un couple lesbien.

Mythe 6 : Tous les gais sont musclés.

C'est faux; comme dans la communauté hétérosexuelle, certains hommes homosexuels aiment le culturisme, d'autres n'éprouvent aucun intérêt. Certaines personnes pourraient avoir cette impression parce que les médias utilisent souvent des hommes musclés pour les publicités gaies ou à cause des images que l'on voit des défilés de la fierté gaie à la télévision.

Mythe 7 : Tous les gais sont efféminés.

Bien que certains gais aient des caractéristiques ou des attitudes féminines, cela n'est pas représentatif de la totalité des hommes gais. Chaque personne est différente; certains gais comme certains hétérosexuels ont des caractéristiques dites féminines, d'autres sont très virils.

Mythe 8 : Tous les homosexuels attrapent le sida.

Étant donné que les premiers cas de séropositivité en 1981 aux États-Unis ont été découverts chez des hommes gais, on a souvent, à tort, associé la communauté gaie au sida.
Le sida est une maladie qui ne fait aucune discrimination; il touche les hommes, les femmes, les hétérosexuels, les homosexuels.... Il se transmet par le sang et le sperme et n'a rien à voir avec l'orientation sexuelle.

Face to Face




Love on the........


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source vidéo

Kdo Wallpaper

Body Cute



Recto - Verso !!!




05 décembre 2008

Why Not !!


Les équipes de football dont les joueurs évoluent avec un maillot rouge gagnent plus souvent que les autres, ont affirmé des scientifiques britanniques dans une étude publiée mercredi.
Le fait que les clubs anglais de Manchester United, Liverpool, Arsenal, ou par le passé Nottingham Forest s'approprient régulièrement des trophées n'est pas le fait du hasard, ont très sérieusement assuré des experts des universités anglaises de Durham et Plymouth.
Les maillots rouges procurent un avantage lié à la réponse sensorielle qu'ils suscitent, selon eux. "Dans la nature, le rouge est souvent associé avec l'agressivité masculine et le besoin de s'afficher", écrivent-ils.
Se concentrant sur les matches à domicile, lorsque les équipes qui reçoivent portent leurs vraies couleurs, ils ont trouvé des résultats "surprenants": les équipes en rouge gagnent plus souvent que celles en bleu, jaune ou orange.
Le professeur Robert Barton, de l'université de Plymouth, a avancé deux explications. L'une pourrait tenir à ce que les supporteurs, dont le soutien est souvent crucial, sont inconsciemment plus attirés par les équipes en rouge. L'autre renverrait à un possible "avantage psychologique" de porter du rouge sur la pelouse.
Même le flot d'argent arrivé ces dernières années dans le monde du football n'a pas fondamentalement changé ces faits, assurent les scientifiques. "Nous prédisons toujours que porter du rouge peut faire pencher la balance", a indiqué le Dr Russel Hill.
Quatre équipes anglaises viennent de se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des champions, dont trois arborent du rouge dans leur maillot: Arsenal, Liverpool et Manchester United.

Shoot Underwear !!






Funny

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Dodo !!!







02 décembre 2008

Oups !!


Happy Birthday !!



20 ans de lutte et de journées d'actions tous les 1er décembre



Il a défrayé la chronique dans les années 1980 et 1990 pour quasiment disparaître des journaux avec l'arrivée des trithérapies. Pourtant le sida est toujours là, qui continue d'infecter et de tuer : plus de cinquante-cinq millions de personnes touchées depuis le début de l'épidémie.






































WARNING





VIH : chiffres en baisse en France en 2007 sauf chez les homosexuels

Environ 6.500 personnes ont découvert leur séropositivité au VIH en 2007 en France, soit une baisse des nouveaux cas sauf chez les homosexuels, et 28 à 30.000 personnes souffraient du Sida à la fin de l'année, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publié lundi.
Une étude, réalisée par des chercheurs de l'Institut de veille sanitaire et publiée dans le numéro spécial VIH-Sida, laisse apparaître qu'environ 6.500 personnes ont découvert leur contamination en 2007, un chiffre en baisse depuis 2004 (7.500).
La proportion d'étrangers a baissé à 40% (53% en 2003), celle des hommes a augmenté à 65% (58% en 2003), ce qui s'explique par la hausse constante des cas chez les homosexuels : de 26% des personnes contaminées en 2003 à 38% en 2007, pour leur très grande majorité de nationalité française.
Selon le BEH, les homosexuels "continuent à avoir des comportements à risque vis-à-vis du VIH".
Soixante pour cent des personnes contaminées l'ont été par rapports hétérosexuels (98% chez les femmes et 39% chez les hommes). Le chiffre est en régulière diminution dans la population étrangère hétérosexuelle depuis 2003 et stable dans la population française.
Les usagers de drogue injectable ne représentent que 2% des personnes ayant découvert leur séropositivité en 2007. Des 162 enfants découverts séropositifs entre 2003 et 2007, la quasi totalité a été contaminée par transmission materno-foetale, avec un âge moyen de 4,8 ans au diagnostic.
Cinq millions de tests VIH ont été réalisés en 2007, mais "l'épidémie continue", note le BEH : on estime qu'environ 30.000 personnes ignoreraient qu'elles sont infectées par le VIH et "les campagnes de prévention s'essoufflent". Il faudrait "diagnostiquer plus précocement".
AFP - lundi 1 décembre 2008, 08h39



Petite histoire du sida





1969. C'est la date à laquelle le virus du sida aurait été introduit aux Etats-Unis par un immigrant haïtien. L'île d'Haïti aurait elle-même vu arriver la maladie en 1966, via une personne en provenance d'Afrique centrale. Plus loin encore sur le fil du temps, c'est dans les années 1930 que le sida aurait passé la barrière des espèces, alors que des humaines mangeaient de la viande de chimpanzé contaminée. Des chercheurs sont récemment remontés jusqu'à cette origine.
En quelques années, le virus se répand, pour l'heure essentiellement dans la communauté homosexuelle. 1981 : la maladie commence à faire des ravages et des équipes de chercheurs décrivent pour la première fois cet ensemble de symtômes inhabituels regroupés sous l'acronyme sida, syndrome d'immunodéficience acquise. L'épidémie s'est étendue à la planète entière. Rapports sexuels, transfusion, échange de seringue, accouchement... On réalise que les modes de contamination sont multiples, le monde s'affole.1987 : c'est l'apparition du premier composé antirétroviral, l'AZT, et son cortège d'effets secondaires. 1996 semble dans un premier temps signer l'arrêt de mort du VIH : les trithérapies permettent de réduire le virus quasiment à néant. On le dit indétectable dans le sang. Les premières années, les effets secondaires du traitement sont très lourds, le malade doit avaler des dizaines de comprimés par jour.2007 : la trithérapie, aujourd'hui, ce n'est parfois que deux comprimés par jour, facilement oubliés. Mais le virus est toujours là. Il suffit d'arrêter les médicaments pour qu'il prolifère à nouveau dans le corps. Pourtant, les comportements se relâchent et les médecins constatent chaque jour une recrudescence du nombre de contaminations ou de comportements à risque.
Plus de 25 ans après la découverte des premiers cas, l'épidémie de sida a ravagé des populations entières : 25 millions de morts dans le monde33,2 millions de séropositifs aujourd'hui 6 800 personnes infectées chaque jour5 700 morts dues, chaque jour, au sida, 2,1 millions de morts déjà en 2007



Dépistage tardif


La France n'échappe pas à la règle : on estime que 140 000 personnes vivent aujourd'hui avec le VIH, le virus responsable du sida. "Seules 100 000 personnes se savent séropositives et sont suivies, s'inquiète le Dr Marina Karmochkine, médecin spécialisé dans la prise en charge des personnes séropositives. Cela signifie que 40 000 personnes vivent aujourd'hui tranquillement, ignorant qu'elles ont le VIH. C'est doublement regrettable : elles sont plus susceptibles d'avoir un comportement dangereux que si elles se savaient malades et risquent de ne pas être soignées à temps."Chaque année en France, 7 000 personnes découvrent qu'elles sont infectées par le VIH. "Ce qui est inquiétant, c'est que ce chiffre n'a pas baissé depuis qu'on le surveille", regrette le Dr Karmochkine. La différence, c'est qu'aujourd'hui 50 % des gens sont dépistés au stade de sida déclaré, c'est-à-dire 5 à 20 ans après qu'ils ont contracté le virus. On a beau ne plus en parler autant que dans les années 1990, on meurt toujours, en 2007 en France, du sida. C'est le sort de 1 700 personnes chaque année.

Le VIH, comment ça marche ?


VIH, séropositif, sida : difficile parfois de s'y retrouver et de comprendre vraiment ce qui se passe dans le corps. Le vrai nom du virus, c'est le VIH, pour Virus de l'immunodéficience humaine (HIV en anglais). C'est lui qui est responsable de la maladie. Il n'est pas contagieux, c'est-à-dire qu'il ne peut pas s'attraper simplement à l'air libre, en discutant avec une personne infectée. En revanche, il est transmissible, dans certains cas précis, si l'on se retrouve en contact avec le sang ou les sécrétions sexuelles d'une personne infectée.
Le VIH est particulièrement dangereux parce qu'il s'attaque à notre système immunitaire. En fait, sa structure lui permet d'infecter et de détruire certains globules blancs, les lymphocytes T4. Il possède sur la membrane qui l'enveloppe une protéine qui lui sert de clé pour s'introduire dans le lymphocyte. Grâce à tous les éléments présents à l'intérieur du globule blanc, le VIH peut se reproduire en plusieurs exemplaires. C'est ainsi que le virus se multiple rapidement.

Maladies opportunistes


On parle de séropositivité lorsque l'on a fait un test de dépistage du VIH et que l'on a trouvé des anticorps anti-VIH dans le sang : cela signifie que notre organisme a été en contact avec le virus et qu'il a tenté de le combattre. En vain, dans le cas du VIH, puisqu'une fois qu'il est installé, personne, pour l'heure, n'a été capable de le déloger.

S'il n'est pas détecté et qu'il continue à proliférer, le VIH va finir par faire baisser le taux de lymphocytes T4 dans le sang. En temps normal, chez un individu en bonne santé, ce taux doit être au-dessus de 500 lymphocytes T4/mm3 dans le sang. Lorsque ce taux baisse, le corps est exposé à toutes sortes de virus contre lequel il ne pourra plus se battre. En-dessous de 200 LT4/mm3, de multiples infections commencent à se développer : ce sont les maladies opportunistes, qui profitent de la faiblesse de l'organisme pour s'introduire et se développer. C'est alors que l'on parle de sida, une fois que la maladie est déclarée. Sida, c'est l'acronyme pour syndrome d'immunodéficience acquise.Parmi ces maladies opportunistes, les plus courantes sont : La pneumocystose, qui s'attaque aux poumons. Elle est due à un microorganisme qui circule couramment dans la population. Mais contre lequel les malades du sida ne peuvent pas lutter. Les symptômes sont une toux sèche, une forte fièvre et une dégradation de l'état général. La toxoplasmose cérébrale : il s'agit un abcès cérébral. Les symptômes varient selon l'endroit où il est situé : perte de la vue, hémiplégie, etc. Le cytomégalovirus : ses symptômes peuvent s'apparenter à ceux d'une mononucléose. Le patient éprouve une grande fatigue, est fièvreux, a des douleurs musculaires importantes, des maux de tête pouvant aller jusqu'à une méningite... Le sarcome de Kaposi, ces fameuses tâches brunes sur la peau, aujourd'hui si étroitement associées au sida. Parfois la maladie de Kaposi s'attaque également aux poumons, avec des conséquences beaucoup plus graves.

Le VIH, comment ça s'attrape ?

Pendant les premières années, le VIH s'est propagé essentiellement dans les communautés gays. Certains n'hésitaient pas, alors, à le qualifier de "maladie des homosexuels". On a cependant bien vite constaté qu'elle était susceptible de s'attaquer à n'importe qui. D'autant plus que les modes de contamination sont multiples.
"Aujourd'hui en France, la majorité des contaminations se fait par voie sexuelle, que ce soit dans une relation hétérosexuelle ou homosexuelle. Le virus est présent en grande quantité dans les sécrétions génitales, masculines et féminines des personnes non traitées ou en échec de traitement", précise Marina Karmochkine. Tout rapport non-protégé avec une personne atteinte du VIH est donc à risque. C'est vrai pour la pénétration vaginale, la pénétration anale mais aussi, on le sait moins, pour le rapport oro-génital. La fellation, avec ou sans éjaculation, constitue un risque important, de même que l'échange d'objets tels que des sex toys. Le risque de contamination à chaque rapport est relativement faible, mais ne pas se protéger, c'est un peu comme jouer à la roulette russe : il suffit d'une seule fois pour être infecté. La contamination peut également se faire par voie sanguine. On se souvient d'ailleurs du scandale du sang contaminé, il n'y a pas si longtemps. Aujourd'hui, la transfusion, en France, est extrêmement sécurisée. En revanche, la contamination peut se faire si l'on se pique avec une seringue infectée ou que l'on échange une seringue avec une personne malade. D'une manière générale, tout contact avec du sang infecté au VIH comporte un risque.

La contamination peut également se faire de la mère à l'enfant, pendant la grossesse, à l'accouchement ou lors de l'allaitement. En l'absence de traitement, les risques de contamination sont de l'ordre de 25 %. Petit rappel pour ceux qui hésiteraient encore, malgré les larges campagnes de sensibilisation : le sida ne se transmet PAS en s'embrassant ou en se touchant, ni même en buvant dans le verre de quelqu'un d'autre. De même, il n'y a aucun risque à manger dans la même assiette ou à nager dans la même eau qu'une personne séropositive. Vous pouvez aussi échanger des vêtements, vous asseoir sur la même cuvette de toilettes ou prendre une douche dans le même bac : aucun danger. Même les piqûres de moustique ne présentent pas de risques.

Comment se déroulent le suivi et la trithérapie ?


Vous venez d'être diagnostiqué séropositif et vous vous demandez quelles vont être les étapes de votre prise en charge. "La première consultation, très longue, vise à faire un état des lieux complet de la santé du patient, autant sur le plan physique que psychologique et social", explique le Dr Karmochkine, spécialiste du VIH qui officie à l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris. Cette consultation a lieu dans un service spécialisé dans la prise en charge des personnes séropositives, généralement au sein d'un hôpital.
Si le patient a été diagnostiqué en l'absence de symptômes, il y a de bonnes chances pour que le traitement ne commence pas tout de suite. "Sauf exception, entamer une thérapie contre le VIH ne se fait pas dans l'urgence, explique Marina Karmochkine. On prend le temps d'expliquer au patient ce qu'est un traitement antirétroviral, quels peuvent être les effets secondaires, etc. On n'entamera le processus que lorsque les défenses immunitaires commenceront à baisser." Dans tous les cas, le patient sera suivi très régulièrement, tous les quelques mois, plus si besoin. Un suivi psychologique est souvent également souhaitable.

Trithérapie





Lorsque les défenses immunitaires commencent à baisser, c'est l'heure des premiers médicaments. Petit retour en arrière : en 1987 apparaît le premier médicament destiné à lutter contre le sida, l'AZT. Il vise à enrayer la chute du nombre de lymphocytes T4. Mais il s'avère peu efficace seul et doublé d'effets secondaires désagréables du type nausées ou diarrhée. Moins de dix ans plus tard, en 1996, les premières trithérapies débarquent et c'est la révolution !En associant trois médicaments, les médecins parviennent à faire baisser la charge virale (la quantité de virus dans le sang) jusqu'à rendre le VIH indétectable. "Ces médicaments agissent sur des enzymes indispensables au virus, explique le Dr Karmochkine. Ainsi, le VIH est bloqué dans son évolution, il ne peut plus se développer ni faire baisser le nombre de lymphocytes T4." L'arrivée des trithérapies constitue une véritable bouffée d'oxygène pour tous les malades : leur espérance de vie s'accroît considérablement, l'épée de Damoclès qui planait au-dessus de leur tête semble s'éloigner un peu.
Les premières années, la trithérapie reste tout de même extrêmement contraignante : les malades doivent avaler jusqu'à plusieurs dizaines de comprimés par jour, à heure fixe. Dix ans plus tard, des progrès considérables ont permis de réduire le nombre de ces cachets : entre un et six par jour, en moyenne.Progrès accomplis également du point de vue des effets secondaires. Dans les premiers temps, ils sont considérables et handicapants. Le plus spectaculaire, c'est la lipodystrophie, présente dans beaucoup de cas : les graisses corporelles sont anormalement réparties. Les jambes et les fesses deviennent très maigres, le visage se creuse tandis que le ventre et les seins augmentent de volume, donnant ainsi aux malades soignés par trithérapie une physionomie facilement reconnaissable, que la chirurgie esthétique ne parvient pas à corriger. Emmanuel de Castro raconte le calvaire qu'il vit depuis dix ans : "Avec la trithérapie, j'ai perdu toutes mes dents. J'ai fait des phlébites à répétition. J'ai eu la varicelle, j'ai développé un zona. Non, ce n'est pas un traitement facile! Dix ans plus tard, je n'ai plus que deux comprimés à prendre donc je ne me plains pas. Mais les effets secondaires sont toujours là."
On ne guérit pas
D'autres troubles plus graves peuvent apparaître avec la trithérapie : diabète, cholestérol, infarctus, hépatites et pancréatites médicamenteuses... Moins graves mais gênants, les nausées, anémies, fourmillements, baisses de libido généralement associés à une trithérapie. Ces effets secondaires sont toujours susceptibles d'apparaître, même avec les médicaments récents, même s'ils sont moins fréquents et moins spectaculaires.
"Beaucoup moins d'effets secondaires aujourd'hui"
Reste une donnée primordiale pour que la trithérapie soit efficace : l'observance du traitement. Trop de malades ont encore tendance à le prendre de temps en temps, puis à l'arrêter, pour le reprendre plus tard. Non : la trithérapie doit être prise scrupuleusement, tous les jours et toute la vie. "En 2008, la prise de médicaments devrait encore s'alléger mais il faut insister sur le fait que la trithérapie est et restera un traitement lourd et vital, avec son cortège de troubles associés. Elle constitue indiscutablement une avancée colossale pour les malades mais elle ne permet pas une vie insouciante. Le virus est toujours là, on ne guérit pas du VIH."Ajoutez à cela que la trithérapie est inefficace pour environ 10 % des patients. "Pour beaucoup, c'est parce qu'ils ont d'abord bénéficié d'une monothérapie ou d'une bithérapie ou d'un traitement inapproprié, explique Marina Karmochkine. Le virus est ainsi devenu résistant à l'ensemble des molécules existant pour l'instant." Sans minimiser l'importance d'un traitement qui permet aujourd'hui de vivre quasiment "normalement", on ne sait pas à quel point la trithérapie sera efficace à très long terme, puisqu'elle n'existe que depuis dix ans.

Pas de vaccin, la vigilance toujours de mise !

Non, il n'existe toujours pas de vaccin contre le VIH. Plusieurs groupes de scientifiques y travaillent de par le monde "mais les recherches ne sont pas prêt d'aboutir. Il faut compter encore de nombreuses années", insiste Marina Karmochkine.

D'ailleurs, en septembre 2007, les recherches du laboratoire Merck ont été interrompues brutalement. On soupçonne le candidat vaccin d'avoir pu augmenter le risque d'infection chez les patients qui avaient reçu des injections. Sur 3 000 volontaires, 83 ont contracté le VIH : 49 avaient reçu le candidat vaccin et 34 une injection placebo. Ces chiffres sont suffisants pour susciter l'arrêt des recherches mais pas assez pour être significatifs sur le plan statistique.


Quizz :
lequel des deux est contaminé ?



Lequel des deux est-ce ?



Celui de droite ou celui de gauche ?




Soirées No Kpote






Et pourtant, depuis l'arrivée des trithérapies, une fausse impression de sécurité s'est installée, qui conduit à une explosion des comportements à risque et donc, fatalement, à une poursuite des contaminations. Dans les années 1990, pourtant, les comportements de prévention étaient totalement entrés dans les mœurs. Les jeunes qui commençaient leur vie sexuelle n'imaginaient pas de le faire sans la fameuse "capote". "Aujourd'hui, on assiste à un véritable relâchement de la prévention, regrette Marina Karmochkine. Je pense que les gens ont l'impression que le sida, ça se soigne, qu'on n'en meurt quasiment plus et que, donc, ce n'est pas grave. Ils ont tout faux." D'autres vont même plus loin, adoptant volontairement un comportement à risque, sorte de défiance envers la maladie. "J'aime prendre des risques et le sexe non-protégé en fait partie, témoigne un malade dans le livre de Marina Karmochkine "Saurai-je parler du sida". Le sida a trop longtemps contraint ma sexualité. Ras-le-bol des discours culpabilisants sur ma sexualité..." "On voit également apparaître chez les hétéros des soirées No Kpote", poursuit Marina Karmochkine, qui s'alarme de cette légèreté dans le rapport à la maladie.
Emmanuel de Castro, qui a contracté le sida en 1984 alors qu'on savait à peine de quoi il s'agissait, ne comprend pas cette légèreté dans le comportement. "A mon époque, il n'y avait aucune campagne de prévention, on n'était même pas sûr de la façon dont ça s'attrapait. Mais aujourd'hui, je suis tenté de dire qu'il faut quasiment le faire exprès pour contracter le VIH! On sait comment il se transmet et on a les moyens de lutter. Vraiment, je ne comprends absolument pas les personnes qui semblent se mettre volontairement en danger. Le sida, ce n'est pas anodin, on en meurt encore aujourd'hui! Et même quand on y survit, les conséquences au quotidien sont considérables."



Discrimination



Il est parfois difficile et délicat d’aborder certains sujets. Les maladies sexuellement transmissibles en font partie.


Ludovic, 32 ans, est séropositif depuis plus de 3 ans. Rejeté par sa famille et ses amis, il nous explique comment la maladie reste aux yeux des gens une maladie honteuse dont on ne veut pas parler.

Interview :

Comment as-tu découvert la maladie ?


J’étais souvent malade. Des infections qui n’en finissaient pas. Mon médecin m’avait conseillé de faire un test HIV et c’est à ce moment que je l’ai su. Ma vie toute entière a basculé. Un vrai cauchemar. Je suis resté enfermé pendant des semaines.

Sais-tu comment tu as été contaminé ?

Je ne sais pas trop qui m’a contaminé. J’ai eu plusieurs partenaires et ils m’ont tous dit qu’ils ne l’avaient pas. Toutes les personnes que j’ai fréquentées n’avaient pas un physique malade. C’est vrai que je me suis laisser aller par la tentation à chaque fois. Lorsque je n’avais pas de protection, j’y allais quand même sans me poser de questions. J’ai su la fois dernière qu’une de mes ex avait aussi la maladie. Elle ne veut pas me voir. Dans les cas comme ça, chacun remets la faute sur l’autre.

Ton quotidien a-t-il changé ?

Je me déteste à un tel point que je n’ose même plus me regarder dans une glace. C’est difficile de savoir que je vais mourir. Ça fait très peur, il suffit que la maladie s’aggrave et l’angoisse revient. Je n’ai personne avec qui parler de ça à part ceux qui sont dans le même cas que moi.

Quels sont les comportements de tes proches ?

Mes proches se sont éloignés et préfèrent me parler par téléphone. Le pire dans tout ça, c’est que mon beau-père a monté ma mère contre moi. Elle qui venait si souvent me voir m’a complètement délaissé. Elle me téléphone de temps en temps mais ça ne me suffit pas. Son mari ne veut pas que je vienne contaminer leurs enfants. Il doit croire que le Sida se transmet comme un rhume, comme le pense beaucoup de gens. Il y a énormément de malades qui se retrouvent seuls car on les montre du doigt.

Certains malades du Sida ont stoppé leurs traitements pour protester contre la mise en place de la franchise médicale. Quelle est ton opinion ?

La maladie est déjà difficile à vivre au quotidien et cette loi nous rend coupable. Je trouve injuste que ce soit des malades qui financent d’autres malades. Les malades ne peuvent pas travailler et je me demande où est-ce qu’on va trouver l’argent pour financer tous ces traitements. Les médicaments sont très chers.



As-tu un conseil à donner aux jeunes ?

De faire surtout très attention. On tombe sur des partenaires qui ont l’air normal, en forme et on ne se pose pas de questions. Il faut se protéger car il y a de plus en plus de jeunes qui sont malades et qui le vivent très mal.


Propos recueillis pas Essi Gnaglom
http://20minutes.bondyblog.fr/news/je-suis-malade-et-je-suis-seul


Aujourd’hui en France, sur 130.000 séropositifs, plus d’un tiers sont directement concernés par la recherche ou le maintien d’un emploi. Près de 50% des personnes atteintes sont sans profession et vivent avec moins de 680 €/mois alors que deux personnes sur trois désirent retrouver une activité. Près de 30% des personnes contaminées depuis 1996 ont le sentiment d’avoir perdu leur poste à cause du VIH.

Au-delà de l’aspect médical, être séropositif est source de bouleversements, tant au niveau professionnel que personnel. Dans la vie professionnelle, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 40% des hommes et 55% des femmes contaminés âgés de moins de 60 ans étaient inactifs en 2003, selon une étude réalisée par l’ANRS (Agence nationale de recherche sur le sida). Une autre étude de Sida Info Service enfonce le clou: près de 6 malades sur 10 s’estiment victimes de discriminations, voire d’exclusions, dues à leur séropositivité. «Engager un séropositif entraîne forcément des problèmes d’absences. Et puis nous avons pu constater une certaine crainte de la part de nos employés aussi», confirme un patron français. «Le sida place toute une série d’embûches sur le parcours, affirme Catherine. Il est vrai que rien n’oblige à révéler sa séropositivité. Cela reste une question de choix. Mais face au futur employeur, très souvent, un malade doit justifier un trou de parfois quinze ans dans son CV.» «Ou tout simplement, ajoute Sophie, se présenter un jour sans cheveux au boulot. De suite, vous devez affronter les rumeurs.» Conséquence : deux tiers des victimes taisent leur séropositivité.La vie privée également atteinteDans la sphère privée, les choses ne sont guère plus simples. «Vous savez, témoigne Bruno, 26 ans, qu’il s’agisse de contracter une assurance, un prêt ou un simple rendez-vous chez un dentiste, avec le sida, rien n’est simple. Il faut s’accrocher un peu plus que d’autres.



Malgré son exploit aux JO de Pékin, le plongeur australien Matthew Mitcham n'a toujours pas de sponsor. Il n'en a pas moins gagné l'estime de ses concitoyens (et la nôtre), notamment celle des lecteurs des journaux australiens « Sydney Morning Herald » et « The Age », qui lui ont décerné le prix de la meilleure performance sportive de l'année.Le plongeon n'est certes pas réputé pour ses contrats commerciaux mirobolants, mais on pouvait penser qu'en gagnant la première médaille d'or australienne depuis 84 ans dans cette discipline, Mitcham aurait intéressé quelques grandes marques.Dans un article consacré au plongeur, le « Sydney Morning Herald » se demande si l'homosexualité du plongeur n'aurait pas freiné certains sponsors... David Lyall, qui s'occupe du management de Mitcham, précise que le sexualité de Matthew n'a jamais été évoquée lors des conversations avec d'éventuels sponsors...Si cela n'a pas été évoqué alors...